Richard PAWLOWSKY et Bahdja METHIA

Mouvement Résistances à Orange et dans le Haut Vaucluse

Campagne 99,89% sans papier, sans CO2      bulletin de vote

Quelques points essentiels -Généralités

Q : [Pourquoi posez-vous votre candidature?]
R : [Je ne me présente pas par calcul politicien, affaiblir tel ou tel camp, préparer mon élection à la mairie ou autres. Je me présente car depuis que je connais ce coin de Vaucluse, et cela fait longtemps, qu'en a fait le FNUMP et ses amis?
Je ne parle pas de la Droite Républicaine mais des ebanas (terme pour décrire celui qui a perdu ses cornes, qui de ce fait est tout désorienté) qui les ont perdu aux quatre vents de la confusion; les miliciens qui rentrent en résistance, les collabos "humanistes", le blanc bonnet et bonnet blanc de la droite-gauche. On pourrait presque parler de négationisme de l'histoire, de la pensée, d'addiction à l'enfumage.
Je crois que, tout le monde en conviendra, si l'on replace la dégradation, tant culturelle, qu'économique, dans un contexte historique, le constat est accablant pour ceux qui auraient dû tirer parti de tous les moyens et tous les avantages auxquels ils avaient accès.
On ne peut refaire l'histoire, le mal a été fait. C'est pour cela qu'il faut un changement qui soit une vraie rupture. Des personnalités nouvelles, qui viennent pour agir, et, non pour continuer à jouer les mêmes errements. Certes ils sont bien braves les ravis qui n'entendent rien au changement climatique. L'un d'eux à cru bon d'écrire, en se moquant de la communauté scientifique, que le fait qu'il ait fait froid contredirait la réalité d'un changement climatique. Justement, il fera plus froid et plus chaud, et c'est la moyenne des températures qui augmentera. Avec pour conséquences de ces écarts des phénomènes météorologiques de plus en plus cataclysmiques. Et pour les paysans et les gens vivant de leurs terres une difficulté de plus en plus forte de faire des récoltes suffisantes et de qualité, sans parler des problèmes d'eau, de prolifération et d'extinction d'insectes, de raréfaction des intrans.
En tout cas, on ne les remercie pas, et il serait grand temps qu'ils aillent se reposer.]


Q : [Quels seront vos objectifs quand vous aurez été élu?]
R : [Tout d'abord mettre en place par internet mais aussi par des relais physiques dans chaque commune, des "lieux" d'échange où les citoyens de tout bord, mais voulant faire des propositions ou les contester, pourront discuter entre eux. De ces discussions, nous en sortirons les lignes directrices que nous essayerons de mettre en application dans les textes de loi.
Pour certaines, je ferai des propositions de loi et j'essayerai de représenter l'ensemble des opinions qui auront été exprimées. En cas de partage, je ferai appel à une consultation populaire.
Actuellement, les textes de loi ne sont pas prêts pour des consultations d'initiatives citoyennes, mais j'oeuvrerai dans ce sens. En attendant, on arrivera bien à mettre en place un système respectant les lois en vigueur mais qui permette d'avoir une idée de ce que pense les citoyens réellement et non par sondages.
Puis, en même temps, je travaillerai à "simplifier" et à synthétiser les textes de loi qui peuvent l'être. Abroger les lois cataplasmes sur une jambe de bois faites dans la fébrilité et l'émotion sur des sujets qui ne relèvent pas forcément de la loi. Il faudrait en fin de mandature une réduction significative du nombre de textes.
J'oeuvrerai aussi à ce que des études d'évaluation avant et après la mise en application d'un texte soit mis en place. Si le gain avantages/inconvénients n'est pas probant alors il faudra revenir systématiquement sur ce texte pour l'améliorer ou l'abroger.
Pour laisser le temps à ces études de se faire mais aussi pour que les citoyens qui seront confrontés à ces nouvelles règles, je pense surtout aux entrepreneurs, artisans, aient le temps de modifier leur comportement et leur prévision, les lois auront un délai qui sera décidé avant lequel ces lois ne pourront entrer en vigueur. Tous citoyens auraient ainsi le temps de se préparer. Jusqu'à maintenant une loi est votée, et à la diligence, à la bonne volonté du gouvernement, le décret d'application paraît aux Journal Officiel. Dès ce moment la loi doit être appliquée.
Donc, d'abord un délai moratoire mais pas seulement. Pendant ce délai, le gouvernement devra mettre en place les moyens et formations nécessaires à la bonne application de la loi. En effet, combien de lois finissent aux oubliettes, car l'Etat n'a pas été en mesure de former ses fonctionnaires à temps, que les bureaux n'existent pas, que les budgets ne sont pas suffisants.
Je ne ferai pas de loi pour les redoun(sonnailles) médiatiques mais pour le service de mes concitoyens.
Enfin, le monde a énormément changé et il faudrait certainement penser à faire une constituante pour tout remettre à plat et repartir sur des bases consolidées. Mais c'est un travail à long terme qu'il ne faudrait pas mener avec des objectifs à court terme et dans la précipitation. ]

 


Q : [Vos objectifs se limitent à un travail législatif?]
R : [Bien sûr que non. La situation est tellement préoccupante pour beaucoup de citoyens qu'il faudra trouver des solutions efficaces et consensuelles. Cependant si les députés contrôlent l'action du gouvernement, c'est le gouvernement qui décide de ce qui est fait ou pas. Donc les possibilités sont relativement limitées. Cependant, les amendements et le vote ou non des lois permettent déjà d'agir. Mais ce n'est pas suffisant.
C'est pour cela que j'utiliserai toute opportunité pour mettre en place des structures avec l'aide de ceux qui voudront bien y participer pour avoir une efficacité pour tout un chacun.
Par exemple mettre en place des fonds de prêts sans taux ou au taux minimum, agir comme facilitateurs entre les créateurs, les entrepreneurs, l'Etat, les corps intermédiaires, les différents échelons territoriaux pour débloquer ou accélérer des dossiers. En effet il est bizarre que l'on demande des business plan, valables le jour de leur création, et qu'ils se passent plusieurs mois avant que les réponses d'aides ou de règlement ne parviennent aux créateurs, les obligeant à commencer leurs activités dans un contexte qui peut être irrémédiablement différent dû à des découvertes ou des évolutions du marché. Il a été constaté des règlements d'aides à des structures déjà liquidées judiciairement.
La crise est là est plus personne, ni les créateurs, ni l'Etat ne peuvent se permettre de gaspiller des énergies ou de l'argent.
Bien d'autres propositions et solutions seront mises en route, mais il s'agit ici d'une présentation réduite. Sinon personne n'ira au bout, et, de plus c'est la philosophie générale de la chose qui importe puisque les situations et les contextes vont se modifier.]